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Maillot du jour : New York Cosmos 1977

Plus que l’histoire d’un maillot, c’est l’histoire d’un homme qui se cache derrière l’étoffe. Une légende du football. Ce jersey épuré est en effet griffé du nom de celui qu’on a longtemps tenu (que certaines tiennent encore) pour le Dieu du football : Pelé.

Un club nommé Poisson

Drôle d’histoire que celle de Pelé aux Etats-Unis. L’homme, on le sait brésilien, a accompli toute sa carrière sous les couleurs d’un seul et unique club : Santos Futebol Clube. De 1956 à 1974, Edson Arantes do Nascimento, AKA Pelé, a porté le blanc et noir de cette équipe répondant au doux sobriquet de Peixe, Poisson en français. Avec cette liquette, il a triomphé, de manière quasi aussi systématique qu’il s’imposait sous celle de la sélection nationale, ce meneur de jeu ayant emporté 3 coupes du monde (1958, 1962, 1970). Alors, quelle mouche a bien pu piquer la légende pour qu’à la fin de sa formidable carrière, elle rompe avec ses attaches et s’embarque pour les Etats-Unis ?

But en or

Dollar. Telle est l’explication de ce nouveau challenge, assurément plus financier que sportif. Lorsqu’il signe son contrat le liant au Cosmos, nous sommes en 1975 et Pelé va sur ses 35 ans. Il a pris sa retraite un an plus tôt mais ce moment qu’il envisageait riant se révèle beaucoup moins festif. Les affaires vont mal, les caisses se vident, il faut réagir. Et voilà donc l’idole arpentant les terrains de la NASL, le championnat Nord Américain, attraction principale d’un sport passablement exotique sous ces contrées. Avec lui, le club de soccer, créé en 1971, devient une équipe plutôt efficace, terminant troisième au championnat, mais surtout une véritable machine à cash pour Pelé, qui en engrange par tous les moyens (publicitaires) possibles.

For my fan club

Les années suivantes, le club s’étoffe de noms prestigieux (Carlos Alberto ou Franz Beckenbauer), devenant une sorte de mix entre les Harlem Globe Trotters et Hollywood. Pelé tire sa révérence sportive en 1977, année punk de référence, mais gageons que Pelé ait toujours préféré la bossa nova aux rythmes frénétique des Damned. Quoiqu’il en soit, voilà un replica du maillot de l’époque, en vente ICI, un original de l’équipe vert et blanc réellement vintage, devant valoir une petite fortune.

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